Les 8 techniques qu’on teste à la serre cette année

On est de ceux qui aiment optimiser leur espace de travail ! #efficacite #productivite #startupnation #siliconvalley 😂
En fait, ce qu’on aime, c’est le changement, la nouveauté. On aime tester, rater et recommencer. Parfois ça foire complètement (c’est le jeu ma pauvre Lucette) et parfois ça marche super !🔥Grâce à cette dynamique, on a fait évoluer l’hydroponie écologique qui n’existait pas du tout en France il y a quelques années.
C’est cette énergie qui nous porte cette année et dont découlent les 8 projets qu’on a décidé de tester en 2026. ✨ On te dit tout dans cet article, let’s go !
#1 – Trafiquer un frigo pour conserver les herbes
Problème à résoudre : il fait terriblement chaud dans la serre (même quand on se lève aux aurores) et certaines herbes et fleurs souffrent de la chaleur entre le moment de la récolte et celui de la livraison. On voudrait donc les stocker dans un réfrigérateur, mais là… c’est trop froid… Ben oui sinon c’est trop facile ! 🥶😆
Technique qu’on va tester pour le régler : sooooo, l’idée c’est de trafiquer un frigo de récup et d’y installer un “inkbird” (aka un contrôleurs de température) pour pouvoir jouer avec les degrés (entre 15 et 18 °C, más o menos). On a aussi pensé à fabriquer une chambre froide zéro énergie, mais les quantités concernées sont trop petites pour que ce soit un chantier qui en vaille la peine.
#2 – Tuteur pour fleurs (géantes) en terre
Problème à résoudre : dans nos planches en terre, on fait pousser de graaandes fleurs comestibles (cosmos, dahlias…) qui se cassent la figure dans nos zones de passage. C’est pénible parce-que ça bloque l’accès ET quand on passe on abîme les fleurs ET ce n’est pas ergonomique au moment de la récolte. 3 bonnes raisons de se pencher sérieusement sur la question ! 🤬 En plus, ça nous fait râler, donc c’est vraiment pas feng shui cette histoire.
Technique qu’on va tester pour le régler : j’ai repris une astuce vue dans une formation de Floramama (non mais la beauté de leurs fleurs… la Célosie Cramer’s Rose, on a envie de lui faire des câlins ou bien ?!) Bref, reviens à tes fleurs Marion ! Donc l’astuce : j’ai installé un grillage en plastique que je vais monter au fur et à mesure que mes fleurs grandissent, créant ainsi un tuteur amovible. C’est doublement pratique car modulable en fonction du stade de croissance des fleurs.

Ça c’est l’année dernière : invasion de fleurs dans les allées !
#3 – Couvrir les planches de culture en terre
Problème à résoudre : on n’a pas eu le temps de gérer le désherbage de nos planches en terre cette année, du coup : grosse jungle ! On a carrément des gorilles qui sont venus s’installer… Si si, je te jure ! Complètement une blague de daronne 😅 Ces pauvres planches donc, je ne voulais pas les laisser à l’abandon une saison de plus.
Technique qu’on va tester pour le régler : encore une brillante idée que j’ai vue dans la formation de Floramama. On a recouvert les planches de culture en terre qu’on ne vas pas utiliser cette année. D’abord, on a pris soin de mettre du compost, puis de la paille, et ensuite on a tout couvert d’une grosse bâche noire.
Ça répond à 2 objectifs : tuer les mauvaises herbes pour avoir moins de boulot quand on voudra cultiver sur nos planches ET enrichir la terre pendant cette période de repos.
#4 – Gravière à mesclun hydroponique
Problème à résoudre : jusqu’à maintenant, on semait tout notre magnifique mesclun en une fois, et forcément, tu vois venir le truc… On se retrouvait avec pleiiiiiin de mesclun à récolter au même moment donc non seulement de grandes quantités à gérer et en plus, on avait pas besoin de tout ça en meme temps. (C’est bon hein, mais en manger au p’tit déj c’est trop !)
Technique qu’on va tester pour le régler : on a divisé la table de culture hors-sol en 4 zones, permettant de semer différentes variétés à différents moments et donc de récolter en décalé. Youhou !!! On est pressé de voir si ça fonctionne parce-que attention, le challenge est multiple : voir si l’humidité se conserve bien pour la germination de chaque section et surveiller que chaque zone de la gravière ait la même irrigation durant toute la saison pour que ce soit optimisé.

#5 – Tuteur sur gouttières hydroponiques
Problème à résoudre : on a aussi des graaandes fleurs dans nos systèmes hydroponiques et j’ai le même souci qu’en terre. Elles se cassent la figure au fur et à mesure de la saison (satanée attraction terrestre, qui a inventé ça ?)
Technique qu’on va tester pour le régler : on a installé un cadre suspendu que je vais monter à l’aide d’une poulie au fur et à mesure que les fleurs grandissent. Malinx le Lynx ! Enfin j’espère.
#6 – Fleurs produites avec les tomates en hydro
Problème à résoudre : toujours avec mes grandes fleurs (décidément) je galère à les récolter car elles sont plus hautes que moi. Or, les jours de récolte, le temps presse et je perds un temps précieux.
Technique qu’on va tester pour le régler : je vais apprendre à marcher sur des échasses ! Non, c’est une blague, mais j’aurais trop aimé ce serait tellement stylé d’apprendre ça ! À la place, adieu le fun, on va mettre les grandes fleurs dans le même système que les tomates, qui est plus bas et plus adapté pour les récoltes en hauteur.
Ça semble évident dit comme ça (#captainobvious) mais en fait non ! Pourquoi ? Parce-que les fleurs et les tomates n’ont pas les mêmes besoins nutritifs. Les tomates veulent produire des fruits, tandis que les fleurs veulent produire ben… des fleurs. Elles ont des besoins différents et bien spécifiques.
🔎 Si vous voulez creuser ce sujet passionnant qu’est la nutrition, on l’aborde dans le détail dans nos différentes formations à l’hydroponie.
#7 – Hop, les oxalis sous les tomates
Problème à résoudre : au milieu de nos tomates, on a pris l’habitude de mettre des plantes de la famille des alliums (ciboule de Chine, ciboulette…) C’est un moyen efficace de lutter contre les mouches du terreau et les nématodes. En parallèle de ça, nos oxalis souffraient de la chaleur.
Technique qu’on va tester pour le régler : on s’est donc dit qu’on allait mettre les oxalis au milieu des tomates. Comme ça, elles bénéficient de l’ombre de ces géantes. Et les tomates bénéficient du voisinage sympathique des oxalis. C’est gagnant-gagnant. On espère qu’elles vont devenir BFF. 🤞
#8 – Table à plantes grasses
Problème à résoudre : j’ai une table de culture libre et un amour pour les plantes grasses ! 🌵💚
Technique qu’on va tester pour le régler : je vais faire une table dédiée à la reproduction de plantes grasses, juste pour le plaisir ! Est-ce qu’elles se plairont sous serre ? C’est le mystère que je vais tenter d’éclaircir…
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Plus de détails sur tous ces tests dans la vidéo ci-dessous, et on se retrouve à la fin de l’année pour un bilan !

MARION
Maraîchère et formatrice en hydroponie
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#1 – Trafiquer un frigo pour conserver les herbes
Notre problème : Il fait très chaud dans la serre (même quand on se lève aux aurores) et certaines herbes et fleurs souffrent de la chaleur entre le moment de la récolte et celui de la livraison. On voudrait donc les stocker dans un réfrigérateur, mais c’est trop froid 🥶
Notre solution : Trafiquer un frigo de récup et installer un “inkbird” pour pouvoir jouer avec sa température (entre 15 et 18 °C, más o menos). Il y avait aussi l’idée de fabriquer une chambre froide zéro énergie, mais les quantités concernées sont trop petites pour que ce soit un chantier qui en vaille la peine !
#2 – Tuteur pour fleurs (géantes) en terre
Notre problème : Dans nos planches en terre, on fait pousser de graaandes fleurs comestibles (cosmos, dahlias…) qui se cassent la figure dans nos zones de passage. C’est pénible, on abîme les fleurs, ça bloque l’accès, et c’est peu ergonomique au moment de la récolte.
Notre solution : J’ai repris une astuce vue dans une formation de Floramama. J’ai installé un grillage en plastique que je vais monter au fur et à mesure que mes fleurs grandissent, créant ainsi un tuteur amovible. C’est pratique aussi, car modulable en fonction du stade de croissance de la fleur.

Ça c’est l’année dernière : invasion de fleurs dans les allées !
#3 – Couvrir les planches de culture en terre
Notre problème : On n’a pas eu le temps de gérer le désherbage de nos planches en terre cette année, du coup : grosse jungle ! Je ne voulais néanmoins pas les laisser à l’abandon une saison de plus.
Notre solution : Encore une brillante idée que j’ai vue dans la formation de Floramama. On a recouvert les planches de culture en terre que nous n’allons pas utiliser cette année. On a d’abord pris soin de mettre du compost, puis de la paille, et ensuite on a tout couvert d’une grosse bâche noire.
L’objectif est double : tuer les mauvaises herbes pour avoir moins de boulot quand on voudra cultiver sur nos planches ET enrichir la terre pendant cette période de repos.